Samaltanos and Sirodeau have already performed pianistic
prodigies for BIS in advocacy of Skalkottas; here they turn to
a significant Russian-Jewish pianist-composer whose music has
long been sidelined.
This is music of the highest virtuoso standard, and these young
pianists, both Moscow-trained, give a dazzling, eloquent account
of it. /(Performance 5 stars on 5). [Feinberg]
Calum MacDonald / BBC Music Magazine - June 04
Revelatory. [...] It is certainly on my short-list
as one of my 'Discs of the Year'... [the Second Sonata] come
across as a single flow of consciousness. The pianist here, Sirodeau,
realises the fairly unrelenting intensity while demonstrating
an approach generally softer than that of Samaltanos - more identifiably
Gallic, perhaps? The 3rd Sonata[...]speaks of extremities of
utterance that, technically, pose no problem to Sirodeau.[...]
The 6th Sonata is probably the finest work in the present set.
[...] The performance (Sirodeau) is miraculous. It is here that
virtuosity reaches its peak. Recording of the Month [Feinberg
cd1]
Colin Clarke / Music Web International - May 2004
The Russian Jewish composer and pianist Samuil Feinberg
has been largely neglected, [...] His gorgeously over-the-top
Bach readings as a pianist have been reissued in Russia, and
his piano sonatas, one of which was made the subject of a contest
with Stravinsky's piano sonata by a Dutch newspaper, are sometimes
performed. These songs, however, are world premieres on recordings.
[...] apparently the recording arose from a connection between
the accompanist, Christophe Sirodeau, and Victor Bunin, one of
Feinberg's students. The songs are beautifully performed here
and include a lot of nice finds, especially for bass singers.
[Feinberg songs]
James Manheim / www.allmusic.com - 2009
The performances, as I hinted earlier, are vibrantly
committed. [Feinberg cd2]
Jonathan Woolf / Music Web International
The elaborate, contrapuntal piano writing [Chamber
Concerto /Skalkottas] is dispatched with equal panache by Sirodeau
and Nikolaos Samaltanos (their recording of the two-piano transcription
of Ulysses on Agora is worth seeking out), ...
Richard Whitehouse/ Gramophone Awards Issue 2003
Both pianists play with fire and devotion, and BIS's
recording is vivid and strong...[Feinberg 1]
Lehman / American Record Guide - August 04
Throughout, the performances - marvellously recorded
- are electrifying : the work of a stellar group whose commitment
to this music, and to the resuscitation of neglected masterpieces
in general, is quite palpable. One of them is pianist Christophe
Sirodeau, whose elaborate and thoughtful notes are exemplary.
[Skalkottas]
Christopher Ballantine / Record reviews XI -2003
a recording of considerable importance.
[Sirodeau] a convincing and fiery-fingered advocate for this
music
I recommend this excellent release with considerable enthusiasm.
[Feinberg 1]
Martin Anderson / International Record Review - June 04
Sirodeau and Samaltanos clearly believe in these fascinating
albeit uneven works and imbue them with all the dynamic contrast,
tonal variety, and technical finish they require. Even the largest,
most intractable, note-packed climaxes [...] are fully voiced
and never banged out. - 10/10 [Feinberg 2]
Jed Distler / Classic Today.com - 04
Nikolaos Samaltanos und Christophie Sirodeau sind
in der Lage, die visionaren, introvertierten, brillanten, raunenden,
mystifizierenden Segmente dieser auf gant eigentümliche
Weise unangefochtenen und doch spâtest-romantischen, also
traditionellen Musik darzulegen. . Und dies tun sie in einer
fur mich überzeugenden Mischung aus Klarheit und Verschwommenheit:
sie erfassen und ergründen die Zwischentône dieser
Sonaten mit düsteren Klângen, die gegen Ende eines
bedrohten Lebensweges entstanden /Künstlerische Qualitat:
9 (Bewertungsskala: 1-10) [Feinberg 1]
Klassik heute / 04
Zentrales Werk der CD ist jedoch die sechste Sonate,
entstanden 1923, gespielt von Christoph Sirodeau. Schrecken erregende
Klangtarben, gewaltige Akkordfolgen, eisige Stimmungen, Klangbilder,
die zwischen extremer Dichte und feinster Ausdünnung wechseln.
Sirodeau ist hier ganz auf der Höhe, setzt nicht nur um,
ist mittendrin. [Feinberg 1]
Frank Helling /Fono Forum avril 2004
(
) on aura pu apprécier la grande clarté
de Sirodeau (
). Au final, (
) c'est Sirodeau qui s'est
sans doute révélé le plus musicien.
(
) une constante dans toute la soirée, une utilisation
très parcimonieuse de la pédale, qui permet à
Sirodeau de conserver en permanence une excellente précision
de timbre et de ne jamais se cacher derrière un flou artistique,
(
) Sirodeau déploie une grande assurance technique
et son usage très subtil de la pédale, à
l'opposé des tendances actuelles, est des plus intéressant,
d'autant plus impressionnant qu'il s'étend jusqu'aux traits
les plus difficiles de la sonate d'Ullmann, qui ressortent avec
une grande précision. (
) dans cinq Chants sans paroles
de Mendelssohn, la clarté du timbre permet une excellente
distinction des voix (fin de l'op.67 n°5) et le chant rayonne
avec beaucoup de finesse. Même qualité dans les
quatre fantaisies sur des poèmes de Richard Dehmel d'un
Zemlinsky encore jeune (1898), proches du Liszt des années
de pèlerinage, la naïveté en plus : là
encore, le pianiste déploie un beau contrôle mélodique,
et son refus du sirupeux évite à la partition de
tomber dans le sucré. Ce piano très équilibré,
sans minauderies ni maniérismes, très fluide, au
timbre toujours clair et lumineux, réussit bien à
ces pièces romantiques. Sirodeau continue sur cette belle
lancée avec (
) la deuxième sonate d'Ullmann
: (
) il déploie une hauteur de vue supérieure
et une grande maîtrise de cette uvre imposante et
complexe, sans doute aussi plus réussie que la première
sonate.
Thomas Rigail / www.classiqueinfo.com - février 2010
(Sirodeau, Gottlieb, Powell : pianistes en archipel)
(
) Douze pièces structurées en
deux parties et nées en temps de guerre: ce sont sans
doute les seuls points communs entre ces pages d'Ullmann et les
Etudes de Debussy. Peu de musiciens relèvent le défi
de donner en concert l'intégralité d'un recueil
d'une exigence technique et artistique, qui, de même que
Jeux par rapport à La Mer, n'a pas acquis la popularité
des Images ou des Préludes. Christophe Sirodeau déploie
un jeu très physique, robuste au besoin, pour faire ressortir
le caractère expressif mais aussi ludique et versatile
de ce testament debussyste. Une vision haute en couleur qui trouve
son pendant dans les textes qu'il a sélectionnés
(
)
Simon Corley / concertonet - Juin 09
(
) les super solistes Dorota Anderszewska au
violon et Cyrille Tricoire au violoncelle, ainsi que le pianiste
Christophe Sirodeau. Les chambristes entament le concert par
l'Élégie op. 23 de Suk, où à une
piquante vivacité succède un sentiment recueilli.
Et ils concluent par deux autres trios, de Martinu, les Bergerettes
n° 3 et 4, qui offrent d'étonnants contrastes rythmiques,
le piano se chargeant de créer la surprise avec brio et
clarté, face au maillage serré des partenaires.
(
) Tout seul, Christophe Sirodeau interprète 'Pour
la guérison de mon fils' de Suk et, avec éloquence,
il fait entendre les phrases discursives, parcourues d'évocations
juvéniles, de ruptures et de sauts d'idées. C'est
magnifique. La découverte est surtout la musique de Vitezslava
Kaprálová, élève de Martinu et décédée
à Montpellier en 1940. La Ritournelle op. 25 est parcourue
d'émotions : humour, coquetterie, crainte, doute... tout
cela servi avec attention par le pianiste et détaillé
avec finesse par Cyrille Tricoire. La fin en suspens est saisissante
(
)
Michèle FIZAINE /Midi Libre - Juin 09
le jeu du pianiste s'impose, et ce mouvement
[Sonate n.3] touche finalement à un lyrisme époustouflant,
d'autant plus surprenant que peu virtuose ni romantique, répétitif,
très personnel et inspiré, qu'il faut absolument
découvrir ici. [Feinberg 1]
Jacques Amblard / Le monde de la musique - Mars 04
Essentiellement issus des grands conservatoires et
écoles de musique de Paris et Moscou, les interprètes
de ces pièces [Skalkottas] mettent une verve particulière
à les jouer,
/ Recommandé de Répertoire
/ Notice : très bonne analyse du pianiste Christophe Sirodeau
Jean Vermet / Répertoire - Novembre 03
Rien que de maîtriser l'incroyable difficulté
de la version pour 2 pianos [du "Retour d'Ulysse" de
Nikos Skalkottas], déclarée "injouable"
par beaucoup, serait un exploit en soi. Ce que j'ai entendu à
Pendeli, allait pourtant bien plus loin que cela.[
] Le
fait que 2 pianistes si jeunes, bien qu'expérimentés
dans le domaine de la musique contemporaine ou d'avant-garde,
aient pu atteindre un niveau pareil est plus que remarquable...
Christophe Sirodeau répondait parfaitement aux initiatives
de Nikolaos Samaltanos. (
)
Sirodeau joua toutes ces pièces [Roslavets, Lourié,
Scriabine] avec une remarquable vérité de style,
et avec une excellente technique et musicalité. Sept.94
John G.Papaioannou - Athènes
...une âme d'artiste, intense, intuitive et
créative...
Christophe Sirodeau a joué le programme de la soirée,
difficile, sans gestes exterieurs, sans que l'on puisse sentir
de résistance de la matière, à un niveau
où l'on se trouve au dessus de toute critique. Avec lui
les plus petits détails étaient bien modelés
et pensés. Il y avait de la solidité architecturale,
du naturel dans les tempi et les dynamiques. Il semble qu'il
ait vraiment un don magique pour transmettre quelque chose de
mystique...
...L'expérience était, comme celle du concert précédant,
stupéfiante et impétueuse!
Urpo Huovinen - Kaleva (Finlande) 6.7.97
Le jeu d'ensemble [de Pia Segerstam et Christophe
Sirodeau] était tout à fait fantastique.
Eija Korhonen, Kainuun Sanomat (Finlande) 5.7.97
Christophe Sirodeau dans son récital solo a
démontré une vaste gamme de caractères;
le début avec la rareté de Wagner, a montré
la sensibilité de l'interprète. Les 12 pièces
de Reger contenaient toute la palette de nuances. Le pianiste
a "rêvé" dans beaucoup de parties mais
a aussi montré ses capacités virtuoses. Dans Feinberg,
les figures atonales et polytonales ainsi que les chaines d'accords
imposantes étaient menées avec brio. L'oeuvre dans
ses contrastes vertigineux a reçu vraiment cette terrifiante
atmosphère mentionnée par l'interprète dans
le commentaire du programme...
Eija Korhonen - Kainuun Sanomat (Finlande) 5.7.97
Segerstam: chamber works,
Enregistré en concert à Paris, ce disque en première
mondiale des oeuvres du compositeur-chef d'orchestre Finlandais
Leif Segerstam offre une expérience émotionnelle
impressionante...Comme le disent (à propos du Zweixly)
les excellentes notes de Christophe Sirodeau: "Cette musique
est empreinte d'une gravité funèbre, les sons flottent
en apesanteur, le temps semble arrêté..." Ce
disque est un ajout gratifiant dans la pluie des lumières
nordiques de la musique contemporaine.
Sullivan, American Record Guide May-June 97
On ne peut que saluer le travail plus que méritoire
des 2 interprètes. [Feinberg 2]
Stephane Friederich / Classica Repertoire - Juin 04
'Musique Vespérale' était fort intéressant,
et sensiblement délicat malgré la 'machine' orchestrale
utilisée. Le tissu compositionnel semble commenter les
ambiances et les styles de couleurs du début du 20ème
siècle. Le matériau sonore a réveillé
dans mon esprit quelques souvenirs stravinskiens, et l'architecture
de l'uvre qui semble très méditée
tout comme ses plans de couleurs m'ont évoqué la
'Symphonie des Psaumes'. La partie de violoncelle de Pia Segerstam
sonnait bien, avec un caractère de musique de chambre.
Helvi Kangas / Keskisuomalainen (Finlande) - 21 mai 04
|